Probable alliance FDJ-BARRIERE pour une plateforme de jeux en ligne.
Par zeb :: POKER NEWS :: #447 :: rss
Le poker fait ravage dans le monde et le poker en ligne connaît un essor colossal. En effet le jeu du poker connaît un vif engouement depuis plusieurs mois pour ne pas dire plusieurs années. Cependant, en France le poker reste un sujet tabou et le fait d’ouvrir une plateforme en ligne reste quasi-impossible, si ce n’est impossible. Bien qu’interdit de développement, les grands du milieu des paris ont fait pression sur le gouvernement et devraient avoir une réponse favorable à leur requête incessamment sous peu. Pour ne pas être trop précis l’état français a affirmé qu’il donnera son verdict avant la coupe du monde de football en 2010, celle-ci débutant le 11 juin de la même année. Soyez donc rassuré, il ne reste plus longtemps à attendre.
Les entreprises probables d’entrer dans le marché en fonction de la position de la France ne sont autre que la légendaire Française des jeux(FDJ), le PMU ainsi que les nombreux casinos français (Partouche et Barrière). La FDJ est, en quelque sorte, déjà présente dans le monde des paris sur internet puisqu’elle offre la possibilité de valider son ticket du loto à tout le monde depuis son petit chez soi. De même pour le PMU qui permet de miser sur le bon cheval. Les paris ainsi que jeux online ont rapporté pour la FDJ et le PMU, respectivement la somme de € 219 millions ainsi que € 540 millions, montants loin d’être négligeables ce qui expliquerai donc la motivation des différentes entreprises. Concernant les casinos, c’est Barrière qui s’est vu le premier français à ouvrir un casino en ligne mais ce fut en Grande-Bretagne et sous licence maltaise puisque le jeu n’est pas autorisé partout au Royaume Uni. Le nom de ce casino est « Le Croupier ».
La FDJ et Barrière sont donc plutôt bien placés dans le monde des paris en ligne et auraient envisagés de fusionner pour l’ouverture d’une plateforme commune. Bien que presque engagé avec Cyber Arts (compagnie qui est experte dans les logiciels de poker en ligne), la FDJ pourrait revoir ses contrats et termes afin de concrétiser un accord avec Lucien Barrière et ses casinos. Enfin, le groupe de ce dernier a fait, du poker, comme la plus grande partie des casinos mondiaux, son jeu de prédilection, puisque le casino ne débourse rien, seul l’argent des joueurs circule, celui-ci ne faisant qu’entrer en tant que commission dans les poches de la « banque ». Barrière a même assez bien développé le poker avec sa variante le Texas Holdem’ puisque son casino de Deauville accueille l’une des étapes de L’European Poker Tour (EPT); de plus il a lancé son propre tournoi : le Barrière Poker Tour.
Certes, le Poker sur internet explose des records qu’aucun autre jeu n’avait réussi à atteindre. Il demeure le fait que les casinos terrestres rencontrent un sérieux problème qui est la chute de leurs visites. En effet, due à la crise ainsi qu’à la facilité liée au fait de jouer chez soi, les casinos connaissent une mauvaise passe. Ajoutons à cela le fait que les fumeurs ne peuvent plus fumer dans les enceintes des temples du pari et se voient donc contraints à déserter les salles. C’est pourquoi les plus grandes industries dans le domaine sont toutes désireuses d’être les premières et les plus grosses sur le marché français afin de pouvoir attirer le plus de joueurs possibles dès le départ et donc les fidéliser à leur site internet. Cette compétition entre les différents magnats de l’industrie s’annonce rude et ceci expliquerait une probable fusion entre certains de ces grands afin de pouvoir mieux répondre aux attentes des clients ainsi que de pouvoir mieux faire face aux pièges que les autres tendront.
L’alliance la plus susceptible d’avoir lieu est celle entre Les casinos de Lucien Barriere, leader mondial dans le domaine, et la Française des jeux (FDJ) qui, elle, désire être plus crédible dans le domaine. Bref, tout deux sont déjà bien intégrés sur le marché des paris et des casinos en ligne, et plus particulièrement du poker online. De plus, seule une cinquantaine de licences devraient être distribuées, chiffre revu à la baisse depuis l’annonce de départ prévue à 100 licences. La publicité ainsi que les sponsors sportifs seraient également autorisés. C’est donc une industrie qui ne demande qu’à se faire exploiter et qui est tout à fait prometteuse. Ce n’est donc plus qu’une question de temps avant de constater l’anticipation à la rude concurrence et l’établissement des différentes salles de jeux en ligne.


