Bien que pilier dans l’industrie des casinos français et mondiaux, le groupe Partouche a vu  ses chiffres de 2009 en baisse, principalement dû à la crise et à la pandémie de la grippe A (propos tenus par le président du groupe). Cependant, le casinotier ne se décourage pas pour autant et ne renoncera pas si facilement.

Bien que vantant les mérites de son Partouche Poker Tour, Patrick Partouche pourrait ne pas être parmi les futurs candidats devant obtenir une licence, de la part du gouvernement français, afin d’exercer en toute légalité sur internet et donc mettre le grappin sur l’industrie des paris en ligne.

D’après le président du groupe la nouvelle loi, mise en vigueur afin de libéraliser le marché, est encore trop favorable aux monopoles déjà existants, comme la française des jeux (FDJ) et le PMU, et n’offre donc pratiquement aucune place pour les casinotiers. Autre point ne favorisant pas l'humeur du casinotier est que les exploitants de casinos sont les seuls à être contrôlés, contrairement à la Française des Jeux et au PMU, qui n’ont pas à révéler l’identité de leurs clients  (comme par exemple le fait de vendre un ticket de loto dans un point de vente à un mineur sans être contrôlé). Mais le magnat des casinos français et de l’industrie du poker en France ne baissera pas les bras cette fois et décidera sûrement de contre-attaquer afin d’avoir, tout de même, une place et ne pas se faire chiper sa part.

L'ouverture à la concurrence, du marché des jeux et paris en ligne, initialement annoncée pour le 1er janvier 2010, est dorénavant espérée pour la Coupe du monde de football qui débutera en Afrique du Sud le 11 juin de cette année.

Patrick Partouche ajoute que le groupe, qui possède le site de jeux partouche.com, n'envisage pas de rechercher de nouveaux partenaires en plus de ses accords existants avec Paris Première et avec Eurosport pour la diffusion du Partouche Poker Tour.