Le ministre des budgets devrait attribuer une cinquantaine de licences pour la France, chiffre revu à la baisse depuis début 2009 puisqu’il était question d’une centaine de licence à la base. Une des façons les pus banales et « polies » de baisser le nombre de licences est d’augmenter la taxe sur ce domaine, réduisant donc le nombre de participants, et laissant place aux grands groupes pouvant s’offrir de telles sommes. Bien que l’état français autorise une ouverture du secteur, la loterie restera sa poule aux œufs d’or et gardera son monopole.

Le contrôle de ce marché sera assuré par l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL), dont la mise en place est confiée à Jean-François Vilotte, présentement président de la Fédération Française de Tennis (FFT). Sa première mission consistera à distribuer les licences aux operateurs répondant aux formalités du cahier des charges et souhaitant se tourner vers le marché suivant : un chiffre d'affaires de 1,170 milliards d'euros en 2008 (630 millions pour la FDJ et 540 millions pour le PMU).

Prévue initialement pour le 1er janvier 2010, l’ouverture du marché des jeux d’argent en ligne pourrait finalement être reportée après la Coupe du monde de football qui se déroulera en Afrique du Sud. Selon le sénateur UMP François Trucy, les décrets d’applications de la loi ne seront pas prêts pour le 1er juin “sauf miracle”. Le gouvernement s’est engagé à ouvrir le marché avant cette date fatidique afin de permettre au secteur de profiter de l’événement sportif pour son ouverture.

Les principaux acteurs du poker attendent, avec impatience, cette ouverture du marché du poker en ligne afin d’appâter plus de joueurs et de pouvoir leur fournir des conditions de jeux optimales. Plus les internautes se sentiront à l’aise plus les casinotiers seront gagnants. Au final tout le monde gagne ! Espérons donc tous que l’ouverture sera proche afin de nous permettre de jouer sur internet le plus rapidement possible.